Un planning qui résiste au contact du chantier.
Nous construisons, tenons et défendons le planning du projet. Chronos calcule les séquences, teste les hypothèses et garde la trace de chaque révision.
Parlons de votre projetLe problème
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Le planning contractuel a cessé d’être vrai au troisième mois.
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Et plus personne n’ose y toucher.
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Le jour où le retard se discute, personne ne sait dire quand le glissement a commencé ni ce qui l’a causé.
Le modèle
Un planning se tient comme du code : une base, une branche par hypothèse, une fusion quand on tranche, et un historique que personne ne peut réécrire.
- commitune révision datée, attribuée à son auteur
- branchune hypothèse testée sans toucher au planning de référence
- diffce qui change entre deux scénarios, tâche par tâche
- mergel’arbitrage retenu, et la trace de qui l’a retenu
- historiquequi a déplacé cette tâche, quand, et sur quelle donnée
- checkoutl’état exact du planning à une date passée
Fonctions
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Interrogeable
Le planning répond à une question posée en français
« Quelles tâches ont glissé depuis la dernière révision, et lesquelles touchent le chemin critique ? » Un agent lit la donnée, calcule, et cite les tâches concernées. Un fichier de planning s’ouvre ; celui-ci se questionne.
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Nivellement
Répartit la charge sous contrainte de disponibilité réelle
Il cherche d’abord une solution qui ne touche pas à la date contractuelle. S’il n’en trouve pas, il le dit, et montre ce qu’il faudrait déplacer.
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Lissage
Réduit les pics de mobilisation sans allonger le chemin critique
Un pic de mobilisation qui retombe une semaine sur trois est un coût réel. Le lissage le rabote partout où la marge le permet.
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Chemin critique
Recalculé à chaque remontée d’avancement
Pas une fois par mois à l’occasion du rapport : à chaque fois que la donnée change.
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Scénarios
Chaque hypothèse vit dans sa branche
Deux scénarios se comparent tâche par tâche avant d’en retenir un. La comparaison est un objet, pas une impression.
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Journal
Chaque révision est datée et attribuée
L’état du planning à n’importe quelle date passée est reconstituable. C’est ce qui rend le récit défendable des mois plus tard.
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Interopérabilité
Lecture et écriture des formats du métier
Le planning reste dans l’outil où il vit. Aucune ressaisie, aucune migration.
Par rapport à la pratique courante
| Pratique courante | Avec le moteur | |
|---|---|---|
| Interroger le planning | ouvrir le fichier et chercher | poser la question en français |
| Mise à jour | mensuelle, à la main | à chaque remontée d’avancement |
| Révisions | la version précédente est écrasée | datées, conservées, rejouables |
| Hypothèses | un fichier par scénario, comparés à l’œil | branches comparées tâche par tâche |
| Nivellement | arbitrage manuel, non tracé | sous contrainte explicite, arbitrage journalisé |
| État à une date passée | retrouvable si la sauvegarde existe | reconstituable à n’importe quelle date |
| Qui décide | le planificateur | le planificateur ; le moteur calcule et propose |
Formats lus et écrits
Ce que le moteur ne fait pas
Il ne remplace pas le planificateur. Le moteur calcule, teste et propose. L’arbitrage reste humain, et il est journalisé comme tel : on sait qui a tranché, quand, et sur quelle base.
Il n’invente aucune donnée. Sans remontée d’avancement, il ne conclut rien. Il signale ce qui manque plutôt que de combler le vide par une hypothèse.
Il ne remplace pas la connaissance du terrain. Le moteur calcule sur ce qui lui est remonté. Un aléa que personne n’a signalé n’existe pas pour lui : ce qu’il vaut dépend de ce qui remonte du chantier, et il dit lorsque cela manque.